IMA3/IMA4 2018/2020 P13

De Wiki de Projets IMA
Révision datée du 17 mars 2019 à 21:53 par Vdubois- (discussion | contributions) (Equipe 1)


Présentation générale

Description

Sur le marché actuel, on trouve très peu de robots amphibies. En effet, les systèmes de propulsion traditionnellement utilisés ne sont pas adaptés pour fonctionner dans différents environnements. Cependant, de nouvelles techniques voient le jour notamment grâce a l’émergence de la robotique molle (Soft Robotic). Ce nouveau domaine s'inspire fortement de la manière dont les organismes vivants se déplacent et s’adaptent à leur milieu. L'un des objectifs de la robotique déformable est notamment d’accroître la mobilité des systèmes en utilisant des matériaux hautement déformables.

Ce projet consiste donc en la réalisation d'un robot amphibie pouvant se déplacer aussi bien sur la terre ferme qu'en milieu aquatique. Pour ce faire, nous nous inspirons du déplacement de la raie et du serpents. Ces deux animaux se déplacent par ondulation (verticale pour la raie et horizontale pour le serpent). Le robot sera donc munie de deux nageoires ondulantes dont on peut changer l'inclinaison afin de s'adapter a son environnement.

Objectifs

L'objectif est dans un premier temps de concevoir le système de propulsion a l'aide de matériaux déformables. Le mouvement des nageoires sera sinusoïdale contrairement a la raie dont le mouvement serai trop complexe a reproduire étant donne le temps consacré au projet. Le contrôle du robot se fera en boucle fermé donc de manière autonome.

Dans sa globalité, le projet comprend:

-la conception du système de propulsion par ondulation

-la fabrication de l'enveloppe hermétique

-la conception de la carte électronique

-l’intégration des différents capteur nécessaires au fonctionnement autonome

-le développement du programme de navigation (avec reconnaissance du milieu?)

Analyse du projet

Positionnement par rapport à l'existant

Analyse du premier concurrent

Salamandra robotica II (École polytechnique fédérale de Lausanne)


Salamandra robotica II.jpg Salamandra robotica II2.jpg


Ses concepteurs se sont inspiré de la salamandre pour fabriquer un robot amphibie capable d’évoluer dans l'eau comme sur terre. Cet amphibien utilise deux modes de locomotion différents en fonction du milieu dans lequel il se trouve. Dans l'eau, son corps ondule: l'animal nage alors à la manière d'une anguille. En revanche, il utilise ses pattes pour se mouvoir sur la terre ferme.

Le robot se compose de dix modules articulés pouvant réaliser des mouvements latéraux. Les neuf premiers ont une forme rectangulaire et intègrent des circuits électriques et des microcontrôleurs. Quant au dernier, il ressemble à une palette natatoire. Les modules 3 et 6 sont en plus équipés d'une paire de pattes repliables.

Les mouvements sont donc coordonnés par un ordinateur principal faisant tourner la modélisation du réseau neuronal des salamandres. Une simple commande pouvant être émise à distance suffit pour changer le mode de locomotion du robot. La vitesse de nage comme sa direction sont également gérées par l'ordinateur central.

Analyse du second concurrent

Velox (PLIANT ENERGY SYSTEMS llC) https://www.pliantenergy.com/

Pliant energy robot.jpg Pliant energy robot2.jpg Pliant energy robot3.jpg

Le robot Velox cumule plusieurs modes de locomotion empruntés au monde du vivant. Équipé d’une seule paire d’ailettes latérales souples qui changent de position selon l’environnement, l’engin est capable « de nager comme une raie, de ramper comme un mille-pattes, de jaillir comme un calamar et de glisser comme un serpent ».

Le secret de ses déplacements réside dans ses appendices ondulatoires. Lorsqu’ils sont alignés à l’horizontale, la machine peut se déplacer sous l’eau. En mode tout-terrain, ses ailettes se positionnent perpendiculairement au sol pour ramper, par exemple, sur des sables mouvants. Ses pédicules caoutchouteux lui permettent également de patiner sur la glace et de slalomer entre les obstacles sur la neige.

Ce robot n’est pour l’instant qu’un prototype mais intéresserait cependant le bureau de la recherche navale américaine pour ravitailler en armes et en matériel des troupes lors d’un débarquement.

Scénario d'usage du produit ou du concept envisagé

En raison de sa forte maniabilité et de son adaptation rapide, le robot peut évoluer dans différents milieux pour les applications suivantes:

- Reconnaissance et recherche de survivants: afin de facilité le travail des secouristes dans une zone sinistrée suite a un tremblement de terre ou une avalanche par exemple.

- Navigation dans des zones marécageuse/sable mouvants.

- Exploration de fonds marins (Résistant à l'enchevêtrement dans les plantes ou autres débris aquatiques).\

Réponse à la question difficile

Bibliographie et webographie

  • Magazine Pour La Science n 402 p66 "Onduler pour avancer"

Préparation du projet

Cahier des charges du groupe

Cahier des charges des équipes

Equipe 1

Damien Tillaux & Vincent Dubois

  • Propulsion:

Le robot reprend le principe de propulsion du second concurrent. Pour reproduire ce mouvement sinusoïdale des nageoires artificielles on utilise des servomoteurs alignés de chaque côté du robot. Le nombre de servomoteurs est fixé à 5 de chaque côté afin d'avoir une meilleur stabilité. En effet, pour une période d'oscillation, le robot alterne entre 2 et 3 points d'appuis; l'avantage étant que les point d'appuis du robot sont centrés sur le milieu du chassie ce qui assure une meilleur stabilité.

Schema stabilite.png

La solution moteur+arbre est d’emblée éliminé car trop compliquée a mettre en place étant donne nos faibles connaissances en mécanique. De plus, la consommation en énergie des servomoteurs est bien moindre comparée a un moteur(DC).

  • Chassie:

Comparée au robot massif et volumineux du deuxième concurrent, nous souhaitons concevoir un robot de plus petit taille et a faible coût... impression 3D peu de matériel embarque pour limiter le poids. dimension: doit pourvoir accueillir 5 servomoteurs alignés de chaque côté (schéma approximation tailles)

L'appareil étant amené a se déplacer dans l'eau, le boîtier de ce dernier doit être étanche. Étant donnée que le projet porte en premier lieu sur les compétences IMA, l’étanchéité du robot fera l'objet d'une étude secondaire avec l'aide de nos confrères en Conception Mécanique.


  • Nageoires:

Au niveau de notre moyen de locomotion déformable, nous partons sur le même principe que notre deuxième concurrent. Nous partirons alors sur une nageoire attaché au servomoteur. Le but sera de créer un nageoire déformable pour pouvoir s'adapter au différente position que nous fondrons faire avec les servomoteurs. Il faudra aussi qu'il y est de l'adhérence entre la nageoire et sol pour que le robot puisse se déplacer et non faire du surplace.


matériau a la fois déformable et rigide et rugueux(mais pas trop) => sans adhérence au milieu le déplacement est impossible.


  • Contrôle:

Notre robot a pour but d'être complètement autonome. Pour cela nous devrons créer un IA qui devra reconnaître son milieux, adapter son déplacement et en fonction des taches qu'il doit effectuer, il adaptera ses actions. Pour cela, le robot devra posséder différents capteur: sonars, récepteur et émetteur infra-rouge, caméras, capteur de température, capteur d'humidité ou d'autre capteur en fonction de ses taches. Le véhicules pourra aussi être télécommander en cas de besoin de l'utilisateur si la tache devient trop précise.

programme en boucle fermée avec reconnaissance de milieux (IA) => sonars, camera, capteur humidité... possibilité de prendre le contrôle du robot manuellement.

Equipe 2

Eric Agbodjan

L'avantage de fabriquer sa carte électronique est de pouvoir placer où l'on veut ses pins mais aussi mettre uniquement les pins qui vont nous être utiles.

La carte électronique doit pouvoir fonctionner avec : 12 servomoteurs,3 capteurs infrarouges,4 capteurs ultrasons. On doit aussi pourvoir la programmer et la rénitialiser.

La carte doit passer dans le chassis.

De plus cette carte doit être modifiable pour pouvoir intégrer de futur capteurs en plus.

Choix techniques : matériel et logiciel

Equipe 1

  • Servomoteurs:

SG90: pourquoi? pas chère/léger/peu volumineux/facile a contrôler (PWM) assez de couple pour soulever le robot?

estimation de la masse total du robot ~ 0,5kg.

Tableau des masses
Masse (kg) Quantité Total
Arduino Mega 0,037 1 0,037
Batterie 0,2 1 0,2
SG90 0,009 10 0,09
Boitier 0,1 1 0,1
Pales 0,01 2 0,02
Capteurs 0,005 1 0,005
0,497


D’après la datsheet, le SG90 peut développer un couple de 1800g/cm:

Sg90.jpg SG90specifications.png


Dans le cas le plus défavorable le poids est repartie sur 4 points d'appuie (125g chacun).

Schema couple.png

On a un couple appliqué sur un servomoteur C = 125xL g.cm On a donc une largeur de pale L = 1800/125 = 14,4 cm maximal pour ne pas dépasser le couple max développé par les SG90. Etant donné l'estimation de la taille du châssis, la largeur max de nageoire calculée est largement supérieur a l'estimation faite en amont. Validation du choix du servomoteur

Equipe 2

Réalisation de la carte Arduino :

matériel :

- 12 servomoteurs (type : SG90)

- 4 capteurs Ultrasons (type : 3942)

- 2 ou 3 capteurs infrarouges ( type TSOP)

- Bouton reset

- led de contrôle ( Alimentation ...)

- Communication USB ( microprocesseur FT232R )

- programmateur ( prog spi avr)

- raspberry pi zero

- Caméra Raspberry Rev 1.3


Nous avons choisi de prendre un microcontroleur atmega2560 pour effectuer notre carte programmable. Ce microprocesseur possède 16 broches PWM ( 12 seront utilisés pour le servomoteurs). Ceci est un avanatge car le robot va devoir porter le chassis donc cela va permettre d'aléger de quelques grammes les palmes.

Le bouton va permettre de rénitialiser la carte s'il y a un problème dessus.

Les leds de controles vont être très utiles car avec ça, nous allons pouvoir repérer les éventuelles problèmes d'alimentation.

Le capteur infrarouge va nous permettre de télécommander le robot via une télécommande.

La carte raspberry pi zéro va servir pour la caméra car nous ne pouvons pas brancher directement la caméra à un arduino. Nous avons choisi cette car elle est petite, pas cher et assez puissante pour faire fonctionner une caméra.

Niveau logiciel, j'ai choisi d'utiliser Altium Designer car on va l'utiliser tout au long du cursus.

Liste des tâches à effectuer

Equipe 1

Equipe 2

effectuer la carte électronique (PCB, routage, impression de la carte, test de continuité, implantation des composants, test).

programmation de la raspberry pour la caméra.

réfléchir pour l'alimentation

Calendrier prévisionnel

Le calendrier prévisionnel peut se concrétiser sous la forme d'un diagramme de GANTT.

Equipe 1

Equipe 2

Réalisation du Projet

Projet S6

Eventuellement créer des sous-pages par équipe avec le compte-rendu des réunions de groupe sur cette page principale.

Semaine 4

Lors de la séance du 12/02, nous avons défini un premier jet du cahier des charges.En fonction des éléments que nous voulons inclure sur le véhicule, nous avons mis en prévision un masse total des composants (environ 500 gramme). Nous avons alors défini que nous partons sur des servomoteurs pour le déplacement mais nous devions savoir combien en mettre pour réussir à soulever la masse total. Nous sommes allé voir M Astori pour savoir si l'idée de mettre 5 servomoteurs de chaque côté était envisageable. Après étude du couple/distance de l'arbre des servomoteurs SG90, nous devrions pourvoir réussir à soulever cette masse sans problème. Théoriquement, avec un SG90 qui a un couple de 1.8kg.cm, quand nous sommes au point critique de 4 appuis, chaque servomoteur devra soulever une masse de 125 gramme si nous considérons la masse réparti équitablement. Avec cette configuration, les pales devrons, au maximum, être d'une largeur de 14.4 cm.

Semaine 5

Semaine 6

Semaine 7

Semaine 8

Semaine 9

Semaine 10

Semaine 11

Semaine 12

Documents Rendus

Projet S7

Documents Rendus

Projet S8

Documents Rendus